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L’Opening du Faust

Le 9 septembre dernier, nous avons assisté à la soirée d’ouverture du Faust, le nouveau complexe événementiel branché de la capitale, géré par le Moma Group… Récit. Pour accéder au Faust, au pied de l’esplanade des Invalides dans le 7ème arrondissement, il faut emprunter le magnifique escalier en pierre qui descend du pont Alexandre III […]

Le 9 septembre dernier, nous avons assisté à la soirée d’ouverture du Faust, le nouveau complexe événementiel branché de la capitale, géré par le Moma Group… Récit.

Pont Alexandre III

Pour accéder au Faust, au pied de l’esplanade des Invalides dans le 7ème arrondissement, il faut emprunter le magnifique escalier en pierre qui descend du pont Alexandre III sur les berges de Seine, identique à celui qui mène au Showcase, juste en face. On se trouve alors devant la terrasse extérieure chauffée de l’établissement, où l’on se fait une première idée de la beauté de la vue sur le fleuve, le pont, les bâtiments visibles alentour…

La majorité des chaises en rotin disposées autour du bar extérieur – géré ce soir par Martini – sont déjà occupées; d’autres invités sont debout sur la promenade, verre de champagne à la main, et se mêlent au flux quasi-ininterrompu de touristes, joggeurs et flâneurs qui jettent en passant des regards curieux sur l’assemblée qui se presse à l’entrée :

Beaucoup de femmes en robe du soir, beaucoup d’hommes en costume mais comme souvent dans les lieux branchés de la capitale, quelques individus au style plus décontracté: on aperçoit quelques paires de baskets, des chaussettes dépareillées, des chapeaux, quelques jeans déchirés… et tout ce beau monde fait partie intégrante de la foule, éclectique et classe à la fois.

Terrasse Faust

Il faut jouer des coudes pour se frayer un chemin et accéder à l’espace intérieur du Faust. Dès l’entrée, deux belles arches en pierres se dressent devant nous : la première mène au restaurant, la seconde au vestiaire, qui se situe à une extrémité du «Tunnel», sur la droite, salle destinée aux soirées.
À droite de ces deux entrées, un premier petit bar pris d’assaut où les serveurs – en costume traditionnel de limonadier – apportent sans cesse d’autres verres, d’autres bouteilles de champagne.

On passe sous la première arche et on pénètre dans une salle dont l’atmosphère évoque une brasserie de luxe. La décoration a été réalisée exclusivement dans des tons naturels : il y a le beige, le noir du sol carrelé, le bois foncé des buffets, des tables, des chaises et des banquettes aux confortables assises en cuir noir.
Sur les tables, des paniers en osier remplis de légumes frais, des corbeilles de fruits si luisants qu’on les prend d’abord pour des faux!
On ne compte pas les éléments rappelant les rues de la capitale : lampadaires muraux et réverbères de style parisien, éléments de structure apparents au plafond, sans oublier les magnifiques pierres qui habillent les murs du Faust… L’endroit est authentique, les gens rient, sourient, promènent des regards chargés d’intérêt un peu partout.

La salle, tout en longueur, est bordée des deux côtés d’arches en pierres, répliques de celles de l’entrée, ouvertes à gauche sur une extension de la salle de restauration, fermées à droite par des vitres teintées derrière lesquelles on devine le dancefloor.
Au fond se trouve le bar principal avec, en surplomb, un balcon au sol en verre derrière lequel sont présentées les bouteilles, et accessible via un petit escalier en colimaçon dont la main-courante est couverte de plantes grimpantes.
Derrière le bar, sous des luminaires suspendus qui évoquent plutôt un loft New-yorkais, Romuald, le barman spécialisé ce soir dans les mojitos accède aux demandes incessantes des clients. On patiente un peu, on en goûte un, et tout de suite on comprend l’excitation: ce cocktail est un pur délice.

Salle principale Faust Restaurant Faust

A un rythme soutenu, des serveurs sortent des cuisines avec entre les mains des plateaux chargés de mini-brochettes, de parts de tartes salées, de fromages, de pain et autres bouchées qui se vident en quelques secondes à peine. Comme on s’y attendait, tout ce qu’on parvient à goûter est savoureux, de qualité, et on se prend à souhaiter que les plats à la carte – qui seront préparés sous la direction de Christophe Langrée, ex-chef des cuisines à l’Hôtel de Matignon – soient disponibles dans l’instant, d’autant plus que le Food Truck du Faust n’est pas ouvert ce soir…

A gauche du bar, dans l’extension de la salle de restauration, on aperçoit derrière une baie vitrée une partie de la cave à vins exposée dans un petit salon privatif, qu’on imagine parfait pour les réunions professionnelles; dans notre dos, de l’autre côté de l’espace brasserie, une grande carte des monuments de Paris accrochée au mur.

On décide alors d’aller jeter un oeil à l’espace performatif du Faust, baptisé « Le Tunnel », qui occupe l’aile droite de l’établissement. La salle – susceptible d’être privatisée – n’est pas ouverte dans son intégralité ce soir, mais l’espace disponible permet d’admirer le plafond, une véritable réussite: au-dessus du dancefloor et derrière le Dj, des milliers d’ampoules LED s’illuminent en vagues et confèrent un côté résolument glamour à tout ce qui se passe ici.
De chaque côté de la scène, un écran de 4×3 mètres pour les diffusions vidéo, et une installation sonore qu’on a hâte de découvrir lors d’une véritable soirée dansante.

Le Tunnel - Faust Plafond lumineux Faust

On fait un tour à la salle de bains, nichée au fond d’un petit couloir à droite du bar principal, et là encore, la magie opère: du carrelage de haut en bas, de grands miroirs, de vrais essuie-mains comme dans un hôtel, des chasses d’eau rétro, en hauteur, que l’on tire grâce à une chaîne et, comble du bonheur, le siège des toilettes en est réellement un, grand et en bois… Tout sobre, tout confort.

On retourne au bar principal où l’on entend annoncer pour la troisième fois que « C’est la dernière tournée! », mais le comptoir est encore noir d’un monde qui aimerait que la fête continue, et l’espace dancefloor – si réduit soit-il – est encore investi par les plus motivés!
Au grand regret de tous, le bar ferme réellement cette fois, on échange quelques sourires avec les serveur, quelques mots enthousiastes avec d’autres invités, et on finit par quitter l’endroit un peu sur sa faim mais surtout avec l’envie de revenir très vite!

Si vous souhaitez davantage d’informations sur le Faust, consultez le site du Moma Group.

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Écrit par : Sonia Rames

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